{
  "model": "drbaph/OmniVoice-bf16",
  "device": "cuda:0",
  "dtype": "bfloat16",
  "language": "fr",
  "voice": "auto",
  "text": "« Dis papa, tu peux voler aussi haut que cet avion ? » demanda Josh au bout de presque sept heures de vol. Ils rentraient à la maison. Jusque-là, pas de problème. Pas de dispute. Celeste et Perry avaient installé les garçons de part et d’autre de la même rangée, chacun près d’un hublot, eux-mêmes étant simplement séparés par une allée.\n« Négatif ! Je te l’ai déjà dit, tu ne te rappelles pas ? Je dois rester à basse altitude pour éviter les radars.\n– Ah, ouais, fit Josh en regardant de nouveau au-dehors.\n– Pourquoi dois-tu éviter les radars ? » demanda Celeste.\nPerry secoua la tête tout en regardant Max qui, assis près de sa mère, s’était penché pour suivre la conversation. Tous deux se fendirent d’un sourire indulgent, l’air de dire Ah, les femmes… « C’est évident, hein, Max ?\n– C’est top secret, maman, dit celui-ci gentiment. Personne ne sait que papa peut voler.\n– Oh, bien sûr. Désolée, je suis bête.\n– Tu vois, si je me faisais repérer, on m’obligerait probablement à subir toute une batterie de tests. Histoire de savoir exactement comment j’ai développé ces super-pouvoirs. Ensuite, l’armée de l’air voudrait me recruter et il faudrait que je parte en missions secrètes.\n– Oui, et ça, ce n’est pas souhaitable, dit Celeste. Papa voyage suffisamment comme ça. »\nPerry la gratifia d’une caresse sur la main en guise d’excuse.\n« En vrai, tu ne peux pas voler », dit Max.\nSon père leva les sourcils avec un haussement d’épaules. « Ah bon ?\n– Je ne crois pas », répondit-il d’un air hésitant.\nPerry et Celeste se regardèrent en souriant. Cela faisait des années que Perry racontait aux jumeaux qu’il pouvait voler mais que c’était un secret, allant jusqu’à inventer mille détails : il avait découvert ses pouvoirs à quinze ans, l’âge auquel ils apprendraient probablement à voler aussi, à supposer qu’ils aient hérité de son don et mangé assez de brocolis. Les garçons ne savaient jamais s’il plaisantait ou non.\n« J’ai volé, moi, hier avec mes skis quand j’ai sauté cette grosse bosse, dit Max en imitant la trajectoire d’une flèche avec la main. Zoum !\n– Pour ça, tu as décollé ! fit Perry. J’ai failli avoir une crise cardiaque ! »\nMax pouffa de rire.\nPerry joignit les mains devant lui et s’étira le dos. « Aïe. Je suis toujours courbaturé, moi. Ça m’apprendra à essayer de vous suivre ! »\nCeleste le détailla. Il était beau, bronzé et détendu après ces cinq jours de ski et de luge. Voilà le problème. Elle se sentait toujours terriblement, irrésistiblement attirée par son mari.\n« Qu’y a-t-il ? demanda-t-il.\n– Rien.\n– Chouettes vacances, hein ?\n– Oui, c’étaient de chouettes vacances, répondit Celeste, émue. Magiques.\n– Quelque chose me dit que l’année qui vient va nous réussir, dit Perry en la regardant droit dans les yeux. Pas toi ? Avec les garçons qui commencent l’école, tu devrais avoir un peu plus de temps pour toi, et moi je… » Il s’interrompit, passant son pouce sur l’accoudoir comme s’il était payé pour faire un contrôle de qualité des sièges, puis : « Je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que ce soit le cas. » Il sourit d’un air gêné.\nÇa lui arrivait parfois. De dire ou de faire quelque chose qui faisait revenir les sentiments qu’elle avait eus pour lui aux tous débuts de leur histoire, après qu’ils s’étaient rencontrés lors de cet assommant déjeuner de travail et que pour la première fois de sa vie, elle avait compris le sens de l’expression aimer à en perdre la raison.\nCeleste éprouva un profond sentiment de paix. Dans l’allée, un steward proposait des cookies aux pépites de chocolat dont le délicieux parfum embaumait l’appareil. Et si l’année qui venait leur réussissait vraiment ?\nPeut-être pourrait-elle rester ? C’était toujours un tel soulagement lorsqu’elle s’autorisait à l’envisager.\n« On devrait tous aller à la plage en rentrant ! proposa Perry. On fera un château de sable. Un bonhomme de neige hier, un château de sable demain. Eh bien, on peut dire que vous avez la belle vie, les gars !\n– Ouais ! » fit Josh en bâillant. Puis il s’étira voluptueusement dans son fauteuil classe affaires. « Trop la belle vie. »\n*\nMELISSA : Je me souviens d’avoir vu Celeste, Perry et les jumeaux sur la plage pendant les vacances. J’ai dit à mon mari : « Je crois que ces deux-là rentrent à la maternelle. Tu as vu un peu leur mère ? » J’ai cru que ses yeux allaient lui sortir de la tête. Celeste et Perry débordaient de tendresse, ils riaient, aidaient leurs gamins à construire un château de sable très élaboré. Pour être honnête, c’était plutôt agaçant. Comme si même leurs châteaux de sable étaient mieux que les nôtres.",
  "sample_rate": 24000,
  "num_step": 16,
  "output": "/home/newappai/easyreadvoice-theatre/livres_audio/petits_secrets/tmp/11.wav",
  "timing": {
    "load_seconds": 1.4992434369996772,
    "generation_seconds": 33.83304260700061,
    "audio_seconds": 253.57,
    "realtime_speedup": 7.494744204517161
  },
  "vram": {
    "allocated": 1.8997225761413574,
    "reserved": 2.541015625,
    "peak_allocated": 2.1533451080322266,
    "peak_reserved": 2.541015625
  },
  "validation": {
    "finite": true,
    "nonzero": true,
    "num_samples": 6085680
  },
  "backend": "gpu-ssh",
  "server": {
    "hostname": "newappai-B550M-AORUS-ELITE",
    "python": "/home/newappai/omnivoice-test/.venv-gpu/bin/python",
    "script": "/home/newappai/.local/share/omnivoice/remote_gpu_request.py",
    "device": "cuda:0"
  }
}
